Quinsac

Quinsac

Aux origines, probablement Celte et plus sûrement Romain, le nom de la commune provient de Quintius ou Quintus, un personnage issu d’une famille aisée.
Plusieurs vestiges actuels révèlent l’existence d’un domaine gallo – romain, tel Villevialle (vieille villa) ou Jayac.

Les secteurs d’activité

  • Industrie du bois
  • Entreprises du bâtiment
  • Agriculture
  • Petits commerces
  • Tourisme : gîtes ruraux, roulottes hypo
  • Différents clubs : 3e âge, foot, gym, ping – pong, tennis

Un regroupement pédagogique réunit les enfants des communes de Villars, St Pancrace et Quinsac au sein de quatre classes.

L’histoire de Quinsac est liée à celle de son château : Le Château de Vaugoubert

La seigneurie de Vaugoubert passa de Gui D’aydie à son fils François qui le laissa à son fils Armand, qui lui, le transmis à son fils aîné Antoine.
Antoine, compromis dans une conspiration contre le Régent, dut s’exiler en Espagne où le Roi Philippe V le nomma Capitaine Général de Castille, Grand d’Espagne et Chevalier de la Toison d’Or.
Il revint en France avec une grosse fortune et il fit raser presque entièrement le vieux repaire de Vaugoubert où il fit édifier le château actuel.
Il y mourut en 1764 et fut inhumé sous le clocher de l’église.

Le Pont Vieux

Cette vallée de la Dronne n’était franchissable que par des gués capricieux et également par un pont de fortune en bois au niveau du Bourg.
Le pont de Quinsac étant devenu dangereux, l’Intendant de Guyenne ordonna sa reconstruction suite à une plainte du Curé Menesplier.
Par adjudication de M. Boucher, subdélégué à Nontron, les plans du pont furent dressés par M. Jabrol, entrepreneur de maçonnerie à Brantôme et revus par M. Vimar, ingénieurs des Ponts et Chaussées à Bordeaux. Les matériaux furent fournis par M. Bouty, maître – tailleur de pierre à Teyjat.
Sa construction fut réalisée par les gens du village et avec la participation des paroisses de St Angel, St Crepin, St Pancrace, La Chapelle Montmoreau, qui s’exécutèrent de bonne grâce et Villars qui eut quelques réticences.
Construit en 1740, il se présente ainsi : trois arches, celle du milieu de seize pieds d’ouverture, les deux collatérales chacune onze pieds sur onze pieds six pouces de largeur d’une tête à l’autre avec une autre arche dans la levée de cinq pieds six pouces d’ouverture du côté du bourg.

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